SEPULTURE CLUB


Certes, vous n'êtes sans doute pas légion à vous en souvenir (vous n'étiez de toute façon pas foule à vous y rendre et encore moins à daigner lire ce qu'on y torchait), qu'avant il y'avait une petite flaque cinéphilique ici-bas, créée par Takeshi Le Sushi, peaufinée par votre serviteur et gangrénée par deux zigotos nommés Hiyoko & Aiwass; que celle-ci n'a jamais grandi; qu'elle a été abandonnée - lâchement - par ses deux célèbres contributeurs qui chacun de leur côté sont retournés à une vie autrement plus monotone, l'un préparant son avenir dans le business de la focale et l'autre stagnant misérablement sur son lopin de soltitude; Mais heureusement le vieux Yokeshi veille au grain - revenu d'entre les morts (encore ? tout est possible en 16/9 mes agneaux) et prêt à en découdre avec la machine. A partir de maintenant vous lirez Kopfkino (le titre est bien trouvé hein ? oui mais fallait y penser) et vous vous remémorerez  son illustre ancêtre, où les wordgames et l'innocence folle de la jeunesse se faisaient florilège de sens.


Pour le souvenir - notre recueillement: nouvelle flaque


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¥.T.K. SOS ECOUTE

menaces terroristes, faires parts de décès & publicités mensongères:
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insultes et compliments
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Aujourd'hui il pleut.

J'aime la pluie, c'est beau, ça mouille - j'aime la regarder par la fenêtre aussi, comme les vieux. C'est relaxant, c'est agréable. Gambader sous la pluie torse nu est aussi un plaisir. La pluie, c'est de la balle, ça déchire grave.

Un film de pluie ? Mmmmh... Seven, mes piteux agneaux bradés. Ce film est aussi plein de choses (une ville, un générique, le titre de ce générique - une ambiance) mais ce film est surtout la pluie. Je dirai même plus: la pluie est ce film - tout comme la pluie peut être she's a find, right were it belongs ou - tout simplement - la pluie qui tombe. Je me souviens, quand j'étais en études (un souvenir qui est souvent synonyme de pénible et de douloureux) une nana du genre vestige de Suicide Girl qui d'habitude m'agaçait plus qu'autre chose avec ses défensives hystériques à propos de Tim Burton et ses T-shirts altermondialistes en avait parlé, et sans doute dit la seule vérité qu'il m'a semblé l'entendre dire du temps où je la fréquentais de loin :

"Si on excepte la fin et de très brefs moments, dans Seven il pleut tout le temps. C'est pour ça que ce film est beau."



Par Kopfkino
Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 09:45
- Publié dans : Automne
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