SEPULTURE CLUB


Certes, vous n'êtes sans doute pas légion à vous en souvenir (vous n'étiez de toute façon pas foule à vous y rendre et encore moins à daigner lire ce qu'on y torchait), qu'avant il y'avait une petite flaque cinéphilique ici-bas, créée par Takeshi Le Sushi, peaufinée par votre serviteur et gangrénée par deux zigotos nommés Hiyoko & Aiwass; que celle-ci n'a jamais grandi; qu'elle a été abandonnée - lâchement - par ses deux célèbres contributeurs qui chacun de leur côté sont retournés à une vie autrement plus monotone, l'un préparant son avenir dans le business de la focale et l'autre stagnant misérablement sur son lopin de soltitude; Mais heureusement le vieux Yokeshi veille au grain - revenu d'entre les morts (encore ? tout est possible en 16/9 mes agneaux) et prêt à en découdre avec la machine. A partir de maintenant vous lirez Kopfkino (le titre est bien trouvé hein ? oui mais fallait y penser) et vous vous remémorerez  son illustre ancêtre, où les wordgames et l'innocence folle de la jeunesse se faisaient florilège de sens.


Pour le souvenir - notre recueillement: nouvelle flaque


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¥.T.K. SOS ECOUTE

menaces terroristes, faires parts de décès & publicités mensongères:
KLAUSK@HOTMAIL.FR

insultes et compliments
---> commentaires



Crank (Hyper-Tension), Mark Neveldine, Brian Taylor, 2005


Je me suis posé devant, je tenais à peine debout; la fatigue + les canons de rouge mes enfants... les pattes sciées:; une vraie chochotte le Kopfkino, à peine la force de tenir la téléconnasse droite dans ma maigre main osseuse et quasi-caleuse. Seulement voilà, votre poivrot de serviteur pensait s'endormir peinard devant un vieux film d'action beauf américain; Jason Staham, ahahah, même pas en rêve, "jamais pu saquer sa tronche de CRS que je me disais"... Le Transporteur ? Mou; Les autres ? quelques-uns vu que d'un oeil, souvent du Die Hard-like en plus détestable. J'y croyais pas une seconde en cette saloperie. Ni en ce sale prolo d'angliche...

Sauf que la vie étant ce qu'elle est - et son lot de surprises allant avec - j'avais calculé mon coup comme une vieille brêle, coooomplètement à l'ouest. Je ne metrais ça ni sur le dos de l'alcool ni sur celui de la fatigue, encore moins sur le dos de ma tortue - l'explication est bien plus simple et ridiculeusement banale mes ptits agneaux en chocolat: je suis un GROS CON.

MORFLAGE EN REGLE pour le gros con de Yokeshi ! Voili voilou... la chronique journalistique ? On va la faire, vite fait.. faut quand même dire, j'ai ris, mais j'ai ris... je me souviens pas m'être autant abandonné de joie devant un film; pire qu'un gamin, à trépider des quilles et à parler à l'écran "ouais vas-y, ahahah !", limite orgasmique... j'étais encore éveillé douze heures après, a marcher super vite dans les couloirs, à chercher la baston avec mon canari et mes soquettes. Oui, on peut appeler ça une boucherie. Un film de drogué ET de cramé du cerveau (pour ne pas dire DONC), un film qui n'a pas de limites, qui boxe seul dans sa catégorie de video-game like, seul car mille fois plus speedé et grandiosement putassier que tout ce que vous aurez pu voir avant mes ptites choutes - plus nerveux et rythmé, tu meurs... GTA + Speed + Chute Libre au shaker avec du sirop de junkie et ruptures d'anévrisme en continu, Hyper Tension n'a pas de limites, que ce soit pour le vulgaire absolu (Taxi 3 ? Un summum de finesse en comparaison), que ce soit pour l'action primale (tac tac tactactactactac, le rythme ma brebis, LE RYYYYTHMEUH ! suis un peu quand j'te cause); que ce soit dans les effets esthétiques ou vaguement esthéticoconceptuels-branle-cortex à la Tarantinus Bonus; ou le style Guy Ritchie volontairement mazouté des sinapses, les cocktails de dope straight inside tha brain et la gueule qui réclame les pains au chocolat en rafale - Hyper Tension, enfin du bourrin assumé, bon enfant mais sans bons sentiments,; enfin du bourrin avec une fin digne; HYPER TENSION au taquet, Hyper Tension partout - Los Angeles en feu sous les pas d'un blaireau de hitman la trique à l'air, moment de romantisme épileptique sans parachute, main dans le gaufrier - Hyper Tension chez maman, chez papa, dans le placo, sur les toits des immeubles, dans ta salle de bains, dans ton pieux, entre les jambes de ta nana comme un ver électrique qui gigote frénétiquement pour la faire monter au huit-millième ciel - HYPER TENSION dans ton falzar, sous l'armoire, again and again - first blood fuckin' drug te puta madre mi corrazon bitch vas-y mon Jeannot fuck it fuck it deeeeeeep real deeeeeeeeeep babeeee YEAH YEAH YEAH!!!




PS: vous noterez ou aurez noté qu'un nouveau sigle viens d'être baptisé ici même: Le Kopfkino Approved, qui sera exclusivement réservé aux films qui mettent votre Yokeshi dans tous ses états.


Par Kopfkino
Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 13:41
- Publié dans : Eté
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Commentaires

hu hu ... je serais pas aussi fanatique dans la somatic response, mais tout à fait d'accord sur le film
Commentaire n°1 posté par gégé le 08/08/2008 à 15h51
t'as craqué, 8 anchois pour ce film
Commentaire n°2 posté par raoulitax le 17/08/2008 à 15h32
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