Crank (Hyper-Tension), Mark Neveldine, Brian Taylor, 2005
Je me suis posé devant, je tenais à peine debout; la fatigue + les canons de rouge mes enfants... les pattes sciées:; une vraie chochotte le Kopfkino, à peine la
force de tenir la téléconnasse droite dans ma maigre main osseuse et quasi-caleuse. Seulement voilà, votre poivrot de serviteur pensait s'endormir peinard devant un vieux film d'action beauf
américain; Jason Staham, ahahah, même pas en rêve, "jamais pu saquer sa tronche de CRS que je me disais"... Le Transporteur ? Mou; Les autres ? quelques-uns vu que d'un oeil, souvent du Die
Hard-like en plus détestable. J'y croyais pas une seconde en cette saloperie. Ni en ce sale prolo d'angliche...
Sauf que la vie étant ce qu'elle est - et son lot de surprises allant avec - j'avais calculé mon coup comme une vieille brêle, coooomplètement à l'ouest. Je ne
metrais ça ni sur le dos de l'alcool ni sur celui de la fatigue, encore moins sur le dos de ma tortue - l'explication est bien plus simple et ridiculeusement banale mes ptits agneaux en chocolat:
je suis un GROS CON.
MORFLAGE EN REGLE pour le gros con de Yokeshi ! Voili voilou... la chronique journalistique ? On va la faire, vite fait.. faut quand même dire, j'ai ris, mais j'ai
ris... je me souviens pas m'être autant abandonné de joie devant un film; pire qu'un gamin, à trépider des quilles et à parler à l'écran "ouais vas-y, ahahah !", limite orgasmique... j'étais
encore éveillé douze heures après, a marcher super vite dans les couloirs, à chercher la baston avec mon canari et mes soquettes. Oui, on peut appeler ça une boucherie. Un film de drogué ET de
cramé du cerveau (pour ne pas dire DONC), un film qui n'a pas de limites, qui boxe seul dans sa catégorie de video-game like, seul car mille fois plus speedé et grandiosement putassier que tout
ce que vous aurez pu voir avant mes ptites choutes - plus nerveux et rythmé, tu meurs... GTA + Speed + Chute Libre au shaker avec du sirop de junkie et ruptures d'anévrisme en continu, Hyper
Tension n'a pas de limites, que ce soit pour le vulgaire absolu (Taxi 3 ? Un summum de finesse en comparaison), que ce soit pour l'action primale (tac tac tactactactactac, le rythme ma brebis, LE
RYYYYTHMEUH ! suis un peu quand j'te cause); que ce soit dans les effets esthétiques ou vaguement esthéticoconceptuels-branle-cortex à la Tarantinus Bonus; ou le style Guy Ritchie volontairement
mazouté des sinapses, les cocktails de dope straight inside tha brain et la gueule qui réclame les pains au chocolat en rafale - Hyper Tension, enfin du bourrin assumé, bon enfant mais sans bons
sentiments,; enfin du bourrin avec une fin digne; HYPER TENSION au taquet, Hyper Tension partout - Los Angeles en feu sous les pas d'un blaireau de hitman la trique à l'air, moment de romantisme
épileptique sans parachute, main dans le gaufrier - Hyper Tension chez maman, chez papa, dans le placo, sur les toits des immeubles, dans ta salle de bains, dans ton pieux, entre les jambes de ta
nana comme un ver électrique qui gigote frénétiquement pour la faire monter au huit-millième ciel - HYPER TENSION dans ton falzar, sous l'armoire, again and again - first blood fuckin' drug te
puta madre mi corrazon bitch vas-y mon Jeannot fuck it fuck it deeeeeeep real deeeeeeeeeep babeeee YEAH YEAH YEAH!!!
PS: vous noterez ou aurez noté qu'un nouveau sigle viens d'être baptisé ici même: Le Kopfkino Approved, qui sera exclusivement réservé aux films qui mettent
votre Yokeshi dans tous ses états.
Par Kopfkino
Vendredi 1 août 2008
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/Août
/2008
13:41
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Publié dans : Eté
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On les aime quand même