Commencer c’est bien mignon, mais par quoi ? Deux minutes mes agneaux en sucre, je vais fouiller dans ma remise.
(tututututututuuuu, pompompompom… voyons voir… mhmhmh…. AH !)
Carpenter, ç’aurait été trop facile, j’en aurais fait un pâté stéréolithique et pour tout dire je me réserve les introductions bibliques sous un autre pseudo – ce sera donc Naked de Mike Leigh, un film du genre joyeux & rassurant à regarder en famille pour oublier tout le malheur du monde et positiver comme il se doit (un film qui me tient surtout à coeur, plus sérieusement) – mais avant cette première chro qui vous fait déjà la nique, je tenais quand même à vous expliquer un peu comment se répartiront les catégories, parce que les classements par réalisateur, par genre ou par année, c’est marrant cinq minutes mais c’est moche comme tout. Explications…
J’adore les longues chroniques, mais je n’aime pas les listes interminables, on s’y retrouve bien trop facilement, or qu'il y'a-t-il de plus délicieux que de se perdre ? J’ai donc trouvé un système de classement des plus débiles/faciles pour que vos mirettes ne fatiguent pas et que le possible cerveau qui se trouve derrière puisse suivre à peu près : 5 catégories dont une bâtarde (anchois) pour répartir mes pâtés.
Le concept est tout simplement à se taper le cul par terre, jugez plutôt :
4 saisons pour tous les classer… non mes brebis, n’applaudissez pas, c’est énorme je sais – 4 saisons, oui, pour dire que finalement, il y’a des péloches qui font froid et d’autres qui font chaud, d’autres qui encore sentent l’amour, et d’autres striées par la pluie. « le cinéma est complexe comme la vie, mais la vie est simple » me disait mon grand-père quand j’étais petiot. Et il avait raison le vieux.
4 saisons c’est aussi le nom d'une pizza, pour éviter toute question malvenue sur l’intitulé – les anchois c’est le truc en
trop pour certains dont moi (normalement dans une quatre saisons y’en a pas, mais chut), j’y ai par conséquent rangé les critiques négatives - entendez par là ce que j'aime pas, le caca, la daube
qui colle aux baskets, l'immoncide, la fange du screen, le médiocre éhonté - quand aux pâtés d’ordre public (tout ce qui est hors-chronique donc, des grumeaux de ma vie, mes dernières anecdotes,
histoire de ma carrière & autres folies folles), inutile d'en faire une catégorie, ça s'entassera et c'est pas plus mal.
Les couleurs fatales du printemps, la chaleur torride de l’été, la griseur mélancolique de l’automne, ou l'austérité cruelle de l’hiver. Où irez-vous ? Sous quel ciel trouverez-vous votre bonheur ? Chez Tonton Kopfkino, tout est possible.
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On les aime quand même